Séminaire hybride proposé dans le cadre du programme Mondes caraïbes et transatlantiques en mouvement avec :

  • Isabelle Stengers (Université Libre de Bruxelles)
  • Mabel Gisela Torres (ancienne Ministre de la Science de la Colombie)
  • Alejandra Jaramillo Aristizabal (University of Auckland)

Séance organisée et animée par Esteban Gonzalez (MCTM, Université de Medellin, Université de Paris 8).

DATE DE MISE A JOUR : 11/01/2022

Marian Nur Goni

Marian Nur Goni, co-fondatrice de la revue en ligne Trouble dans les collectionsest historienne et historienne de l’art. Sa thèse, soutenue à l’EHESS en 2017, s’intitulait « Réparer (avec) l’archive ? Histoires de photographies somalies et de leurs circulations (1890 – 2016) ».

Lotte Arndt

Chercheuse et curatrice Lotte Arndt (Paris) accompagne le travail d’artistes qui questionnent le présent postcolonial et les antinomies de la modernité dans une perspective transnationale. Dans le cadre du projet international Reconnecting Objects. Epistemic Plurality and Transformative Practices in and beyond Museums (sous la direction de Bénédicte Savoy), elle mène actuellement un projet de recherche sur les antinomies de la conservation dans les musées ethnographiques. De 2014-2021, elle enseigne à l’École supérieure d’art et design Valence Grenoble.

Emmanuelle Chérel

Emmanuelle Chérel, docteure en histoire de l’art, habilitée à diriger des recherches, membre de l’UMR CNRS AAU équipe CRENAU de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, travaille sur les dimensions politiques de l’art et privilégie des approches théoriques interdisciplinaires afin de considérer une proposition artistique comme acte accompli au sein d’une réalité historique. Actuellement, son travail se concentre sur le présent postcolonial du champ de l’art.

Le corps est désormais un objet d’étude central des multiples champs de recherche qui s’intéressent aux sociétés coloniales et post-coloniales. Historiquement, il a en effet été la cible première des processus de gouvernement des populations colonisées, de sorte que le corps colonisé est un corps racisé, à la fois symbole d’abjection et d’exploitation. C’est la raison pour laquelle le corps a également constitué le support premier des luttes de libération des sujets colonisés.

DATE DE MISE A JOUR : 13/10/2020